Le fait divers avait fait grand bruit à l’époque : le 13 septembre 2008, un différend entre deux hommes éclate dans un immeuble du boulevard de la Rochette, à Firminy. L’un est le fils de la propriétaire de l’immeuble, l’autre est un locataire. Le ton monte, le premier va chercher un fusil à pompe et revient : il tire à trois reprises sur le locataire, qui porte alors son fils de dix mois dans les bras. L’enfant devra être amputé d’une jambe, le père sera hospitalisé plusieurs mois. Le tireur, Yacine Sadki, prend ensuite la fuite en Algérie, dans la région de Sétif d’où il est originaire. Il est retrouvé et arrêté en mai 2010. Aux policiers stéphanois qui vont l’entendre sur place, il explique qu’il a « pété les plombs » lors de cette altercation. En l’absence d’accord d’extradition entre Paris et Alger, les autorités françaises relatent les faits aux autorités algériennes pour qu’il soit jugé sur place. Et son procès a donc eu lieu cette semaine à Blida. Jugé pour tentative de meurtre, il a été condamné à quinze ans de prison. Il s’en tire relativement bien puisqu’il risquait, en théorie, la peine de mort.
Source : Le Progrès, Merci à Goldo
Voir aussi :
- Condamné en 2000 à 18 ans de prison, il est interpellé pour tentative d’enlèvement
- Tentative de meurtre sur un juge : 13 ans ferme
- Condamné pour un meurtre à Noisy-le-Sec, Mustapha est interpellé en Algérie
- Mohamed Medjahed : condamné à 30 ans pour le meurtre d’une rhumatologue
- Condamné à 10 ans pour meurtre, le réfugié tchétchène fait appel
bon,c’est vrai que 15 ans dans une prison algérienne c’est mieux que perpétuité chez nous avec 22 ans de durée incompressible élastique et relâché au bout de 5 ans pour bonne conduite?
« il explique qu’il a « pété les plombs »
Plutot un pétage de chevrotines…
et je pense que les prisons la bas doivent êtres moins confortables que chez nous!!
C’ est toujours mieux qu’ en France. Chez nous, s’ en serait tiré avec 3 ans de prison avec un quelconque sursis ou bien un avocaillon bien retors lui aurait trouvé des circonstances atténuantes genre « pétage de plombs », justement.