L’Union Européenne (UE) doit pouvoir augmenter son aide aux pays pauvres de 9 milliards d’euros par an d’ici à 2015, a affirmé aujourd’hui à Addis Abeba le commissaire européen pour le développement, Andris Piebalgs.
L’aide de l’UE aux pays pauvres atteindra 50 milliards d’euros en 2010, a expliqué au cours d’une conférence de presse le commissaire letton. « Il est vrai que nous sommes en dessous de ce que nous avions anticipé pour 2010, que ce serait 0,56% du revenu national brut de l’UE, nous sommes à 0,42% », a-t-il reconnu. « Mais la Commission a demandé au Etats membres de ne pas seulement répéter leurs promesses d’arriver à 0,7% mais aussi de créer les moyens crédibles d’y parvenir d’ici à 2015″, a-t-il indiqué.
« Pour le moment, tous les Etats membres vont tenir leurs promesses, bien que ce ne soit pas facile dans les circonstance financières actuelles, mais aucun ne veut reculer », a assuré Andris Piebalgs. « Nous devons augmenter notre aide au développement d’environ neuf milliards d’euros par an » pour atteindre cet objectif, « cela n’est pas impossible pour une Union de 27 membres », a-t-il estimé.
Andris Piebalgs a rencontré les responsables de l’Union africaine (UA), dont le président de la Commission Jean Ping, ainsi que les principaux commissaires de l’organisation continentale. Il s’est également entretenu avec le premier ministre éthiopien, Meles Zenawi. Selon lui, les discussions ont essentiellement porté sur la préparation des prochains sommets sur le changement climatique au Mexique, et le sommet de New York sur les objectifs de développement du millénaire (MDGs).
Source : Le Figaro
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De l’argent jeté par les fenêtres, et parfois aux pieds des Mosquées, comme pour la Grèce. Moins d’une semaine après que la France ait prévu une aide de 6.3 milliard d’Euro pour « l’aider » (l’enterrer?) le gouvernement (socialiste, bien sûr) grec annonçait qu’il financerait la construction d’une super mosquée au coeur d’Athènes.
Évidemment, une vingtaine de millions d’euros pour un tel projet peut paraître dérisoire comparé aux milliards d’aides attendu par la Grèce, mais c’est tout de même sacrement culotté pour un pays qui se veut le fer de lance d’un serrage de ceinture budgétaire dont ses habitants seront les premiers à souffrir. En plus de subir un ramadan budgétaire institué, les Athéniens pourront profiter un peu plus des joies de l’islamisation – en dépit de leurs protestations répétés envers ce projet.
Quant à la France, en plus de s’ouvrir les veines pour aider les pays pauvres, l’hémorragie interne continue avec le coût faramineux des Dom Toms, Mayotte en particulier. Juste un petit extrait :