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La vérité si je mens ! (1)
A cause de la crise (François Hollande s’est aperçu très récemment qu’il y en avait une) le candidat socialiste ne recrutera pas les 60.000 fonctionnaires envisagés lors des « primaires ». On s’en doutait n’est-ce pas ?
Aux dernières nouvelles « il redéploiera ». Comment ? On peut supposer qu’il ne déplacera pas 2000 fonctionnaires inutiles au Ministère des Finances à Bercy pour les diriger vers le milieu hospitalier ou vers l’enseignement, même avec une formation très poussée.
Le gouvernement n’a même pas réussi à réaliser son projet qui était de réunir les Centres des impôts et les Trésoreries, les syndicats et les fonctionnaires s’y sont opposés. François Hollande peut-il faire mieux ? On peut en douter n’est-ce pas ?
L’Allemagne est très souvent citée en exemple et, apparemment, elle ne fonctionne pas trop mal avec pourtant 50 fonctionnaires pour 1000 habitants, alors qu’il nous en faut 90 pour ce même nombre. Non seulement presque le double mais ils sont « légèrement » mieux payés.
Mais dès que l’on parle « fonctionnaires » la gauche s’exclame : « Et l’éducation nationale alors où il en manque tant pour accompagner les élèves de plus en plus nombreux en retard. C’est une honte nationale de ne pas les aider à suivre ! »
Il n’en manque pas tant que ça, chers socialistes et si redéploiement il doit y avoir c’est dans l’éducation nationale qu’il doit se réaliser : D’après la Cour des Comptes 97.000 n’enseignent pas, occupés à d’autres tâches tout en étant rémunéré par l’éducation nationale et cela nous coûte, à nous contribuables, 1,65 milliards d’euros.
Sur ces 97.000 fonctionnaires 23.200 sont des professeurs du second degré. 11.400 sont des « remplaçants » auxquels on ne fait jamais appel pour « remplacer » et les 62.400 autres qui sont-ils ? C’est peut-être de ces soixante mille dont parlait François Hollande…mais inutile de les recruter ils sont déjà budgétés
Un printemps arabe en cours dans les camps de Tindouf en Algérie
Des signes avant-coureurs d’une révolte généralisée dans les camps des séquestrés sahraouis de Tindouf se font de plus en plus perceptibles et commencent à franchir les frontières algériennes pour être audibles auprès de la communauté internationale.
Ci-après quelques évènements qui viennent de secouer ces camps de concentration, dignes de la période hitlérienne et des goulags soviétiques.
Le 08 janvier 2012, les milices sécuritaires polisariennes avec l’aide de la sécurité et l’armée algériennes, s’attaquent violemment à un campement de jeunes protestataires sahraouis appartenant au « mouvement du 05 mars » et procèdent à de multiples arrestations et enlèvements.
Les membres de mouvement dissident du polisario entendaient protester à Rabouni contre la politique de Mohamed Abdelaziz et comble d’un désaveu flagrant de sa disant autorité, des inscriptions en arabe et hassani ont été peintes en blanc sur les routes de Tindouf et Rabouni
Aussi, ces actions des jeunes sahraouis de Tindouf démontrent et confirment la situation critique que traverse le polisario qui n’a nullement réussi a endigué la vague de contestation au sein des camps.
Une révolte qui prend de plus en plus d’ampleur et qui s’est accentuée avec les résultats lamentables du 13ème congrès qui n’a fait que consacrer la dictature du clan de Mohamed Abdelaziz et marginaliser davantage plusieurs tribus à l’image des tribus Tekna. D’ailleurs, la direction du polisario est également vivement contestée à l’extérieur des camps de la honte de Tindouf. L’opposant et coordinateur du Mouvement «Khat Echahid», n’a-t-il pas qualifié de mascarade les dernier congrès du polisario ?
Cette opposition à Mohamed Abdelaziz, qui couvait depuis longtemps dans les camps de Tindouf, l’accuse de gestion catastrophique du dossier du Sahara occidental, d’avoir mené la cause sahraouie dans l’impasse et de s’être enrichi, avec ses amis algériens et ceux de la direction polisarienne, sur le dos des populations séquestrées en détournant les aides.
Autre élément qui plaide en faveur d’un printemps en cours dans les camps des séquestrés sahraouis de Tindouf est la publication par le quotidien Al Massae d’un document classifié des services répressifs de la RASD qui fait état de tressaillements et d’un vent de liberté parmi la population sahraouie, à l l’exemple des révolutions du printemps arabe.
Dernier élément, et pas des moindres, la réponse écrite du Ministre français des Affaires Etrangères à un député français rendue publique le 18 janvier 2012.
En effet face à une situation qui dépasse l’entendement humain, Monsieur Alain Juppé, a explicitement répondu que « la situation des droits de l’homme dans les camps de Tindouf en Algérie doit être améliorée.et qu’il appuie la demande du Conseil de sécurité d’un recensement de ces populations qui permettrait notamment de mieux cibler les besoins et l’aide qui leur est apportée ».
Enfin, Monsieur Juppé conclu sa réponse au député français en réitérant son plein soutien et celui de la France au plan d’autonomie proposé par le Maroc, le qualifiant d’ »avancée notable » et de « base de négociation pertinente » pour résoudre le différend autour du Sahara par la seule voie du dialogue politique.
Aussi, tant que l’Algérie s’entêtera à soutenir une rébellion qui n’a aucune assise sociale, ethnique, tribale unifiée, historique et dont les reconnaissances, qu’elle a pu obtenir au grès des années et qui se fondent aujourd’hui comme une peau de chagrin, les régions du Maghreb, du Sahel et de la Méditerranée resteront des zones d’instabilité, de haut risque terroriste et de trafics transnationaux.
Je conclurai mon propos en rappelant que les autorités algériennes avaient soutenu de nombreux mouvements de libération et séparatistes au cours des années 60-70. Je citerai deux exemples éloquents dans les forfaitures des dirigeants algériens :
1/ le mouvement séparatiste basque. L’histoire se souviendra de l’aide et de la trahison des autorités algériennes envers ce mouvement.
Domingo Iturbe Abasolo, plus connu sous le nom de Txomin n’a-t-il pas été tué par les services algériens en mars 1987, juste après son arrivée en Algérie ?
2/ Le leader de la rébellion Katangaise, Moïse Tshombé n’est-il pas mort en prison en Algérie en juin 1969, après que son avion ait été détourné en 1967 vers l’aéroport militaire de Boufarik ? A noter que Tshombé portait ombrage à Boumediene qui le haïssait.
En vous demandant de bien vouloir publier et diffuser ce papier. Une réponse par courriel à cette demande serait appréciée. Farid Mnebhi.
Questions sans réponse !!
Les Etats-Unis = 300 millions d’habitants, n’ont besoin pour les diriger que de 435 députés et 100 sénateurs.
La France = 63 millions d’habitants, a besoin de 577 députés et 350 sénateurs pour la conduire au bord de la faillite.
L’Europe, aujourd’hui à deux doigts de l’implosion, s’est dotée de 735 députés qui se roulent les pouces et nous ruinent.
N’y a-t-il pas comme une contradiction dans ces exemples. Qui a décidé qu’il fallait un nombre aussi important de « politiques » pour que la démocratie fonctionne ? Et Pourquoi ?
Je n’attends aucune réponse à ces questions !!
Pourquoi pas ?
Une idée toute simple me vient à l’esprit, sans doute est-elle saugrenue puisqu’elle n’émane pas du cerveau d’un énarque ou d’un polytechnicien mais elle vaut ce qu’elle vaut : pourquoi n’inclue-t-on pas dans l’impôt sur la fortune les œuvres d’art ? Ce ne serait que quelques milliards dans un océan d’euros mais j’échangerais volontiers ma « fortune » non imposable contre un Picasso imposé. Et, comme disait ma grand-mère, quand il y avait une fuite au robinet de la cuisine (et cela arrivait souvent) « C’est goutte après goutte que se remplit la bassine. »
Qu’en pensent les Fabius, les Wildenstein, les Betancourt et quelques autres ?
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Nous avons de nombreux points communs Jean-Luc Mélenchon et moi : nous sommes nés dans des pays au 9/10e musulmans, lui au Maroc, moi en Algérie. Nous avons grandi et partagé les bancs de l’école communale de notre quartier avec quelques enfants maghrébins et nous avons aimé ces pays mais cela se passait autrefois et pas en France métropolitaine. Aujourd’hui les nouvelles générations de maghrébins qui immigrent « chez nous » n’acceptent pas les lois républicaines et refusent l’intégration et les conditions qu’on leur offre mais veut imposer les siennes, de gré aujourd’hui mais peut être de force demain, si on le lui permet, et j’espère qu’il en convient tout comme moi cela n’est pas acceptable.
Je ne sais pas si lui l’a été mais moi, à 15 ans, j’appartenais aux Jeunesses Communistes, ce qui, à Bab-el-oued, était presque une obligation et si nos routes ont différé et qu’il est aujourd’hui le leader incontesté de la gauche communiste, c’est ce point là de son programme qui nous sépare indubitablement et c’est bien dommage : L’immigration maghrébine.
Qu’il me permette de lui livrer cette pensée de Karl Marx : « L’immigration est l’armée de réserve du capitalisme »
Nous l’avons échappé belle !!
Fort heureusement les « primaires » socialistes nous ont livré un vainqueur François Hollande, ce n’est pas la panacée mais nous l’avons échappé belle car nous aurions pu hériter de Martine AUBRY et supposons que sur la lancée elle devienne présidente de la république alors là !!!
En effet, dans un jugement en date du 17 octobre 2011 la 17e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris a estimé qu’il y avait absence de diffamation d’informer que Martine Aubry avait effectué 3 cures de désintoxication par sevrage dans un établissement psychiatrique spécialisé dans le traitement des addictions.
La 17e chambre civile du TGI rappelle dans son jugement que les passages incriminés imputent notamment à Martine Aubry des « problèmes d’alcoolisme » et d’avoir effectué trois cures de désintoxication. Pour le tribunal l’alcoolisme est considéré comme une maladie et les propos relatifs à un état pathologique ne sont pas diffamatoires.
Etrange tout de même que ce jugement n’ait pas été davantage médiatisé alors qu’il a été rendu durant les « primaires » ! Cela nous aurait permis tout de même d’en savoir davantage sur une candidate à la présidence de la république, cela aurait été la moindre des choses que nous soyons au courant, non ?
Avec le Parti Socialiste nous sommes servis : DSK c’était le sexe Aubry l’alcool…
Le Recteur de la Grande Mosquée de Paris au service de qui et pourquoi ?
Tout d’abord rappelons que la genèse de la construction de la Grande Mosquée de Paris est intimement liée à la colonisation.
Dès 1842, un premier projet avait été déposé, mais aucune suite n’avait donnée, malgré les relances d’intentions de l’ambassade marocaine en 1878 et 1885.
Finalement, et pour rendre hommage aux dizaines de milliers de musulmans morts pour la France durant la 1ère Guerre Mondiale, la décision de construction est prise et la 1ère pierre est posée en 1922. Elle sera inaugurée le 16 juillet 1926 par le Président Gaston Doumergue et le Sultan du Maroc, Moulay Youssef, arrière grand père du Roi Mohammed VI, qui a choisi le terrain et qui fut l’un des protagonistes majeurs dans sa réalisation.
Cette inauguration scellera à jamais l’amitié franco-musulmane. Une amitié acquise par le sang versé sur les champs de batailles européens que seul l’algérien Messali Haj, responsable de l’Etoile Nord Africaine, critiquera et taxera cette mosquée de « mosquée réclame ».
Durant la seconde guerre mondiale, et fidèle aux principes immuables de la République et des religions révélées, la Mosquée de Paris servira de lieu de résistance pour secourir et protéger les soldats parachutés et porter assistance aux familles juives en les hébergeant et en les aidant à rejoindre la zone libre. Ainsi, sous l’égide du Recteur de la Grande Mosquée Paris des dizaines de familles juives ont pu échapper aux arrestations, à la déportation et fuir l’horreur de la Shoa.
Aussi, un appel à témoin de juifs sauvés par la Mosquée de Paris entre 1942 et 1944 avait été lancé en 2005 pour que la médaille des justes soit remise par le Mémorial de Yad Vashem aux descendants du Recteur de la Mosquée de Paris de l’époque Kaddour Benghabrit, un ex-agent diplomatique français de grande envergure et ancien chambellan du Sultan du Maroc.
Ce geste de fraternité et de solidarité entre musulmans et juifs méritait d’être souligné et rappelé dans ce papier.
Ce bref rappel historique étant fait, je m’attacherais, dans ce papier, à démontrer que l’actuel Recteur, Dalil Boubaker, a failli à sa fonction en dénaturant la mission première de la Grande Mosquée de Paris qui est celle de protéger et de défendre la communauté musulmane de France, de tisser des liens durables de solidarité, de tolérance et de fraternité avec toutes les religions présentes dans ce pays.
Ce manquement à sa mission résulte du fait que Monsieur Boubaker s’est échiné à endosser le costume d’un homme politique plutôt que celui d’un homme religieux écouté, neutre et respecté afin de défendre les intérêts, non pas des musulmans de France et des autres religions, mais ceux des autorités algériennes et de certains hommes politiques français, mais aussi ses propres intérêts et ceux de sa famille.
Si l’on se réfère aux statistiques publiées par l’Observatoire des actes islamophobes du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), les actes islamophobes ont augmenté de 22 % entre le 1er janvier et le 30 septembre 2011. L’islamophobie progresse en France. Ces chiffres qui concernent l’islam, l’islamophobie, les insultes et les actes raciste tels que la profanation de cimetières et de mosquées, les agressions, les insultes, les provocations, corans brûlés et jetés dans les poubelles.
Aujourd’hui donc, La Grande Mosquée de Paris et son Recteur Dalil Boubaker sont très critiqués au sein de la communauté musulmane française qui ne sent pas représentée sur des questions importantes la concernant le Halal, la formation des imams, l’interdiction du niqab, les prières de rue, la représentativité, l’humiliation dont ils sont l’objet. C’est ce qui explique que les musulmans de France ont divorcé avec les prises de positions de la mosquée de Paris et la fracture semble définitive.
La publication par certains journaux français d’images du Prophète Mohammed n’a même pas fait l’objet d’une condamnation. Les profanations des cimetières musulmans, israélites et chrétiens n’ont pas suscité une quelconque réaction de sa part. Même la destruction par l’Etat algérien de plus d’un millier de tombes de marins français, tués au début des années 40 par la marine nazi, à Mers El Kebir en 2005. Un acte digne de la sinistre époque hitlérienne et qui n’a été jamais été perpétré dans un autre pays musulman. Un véritable scandale qui n’a fait l’objet d’aucun communiqué marquant son indignation, sa condamnation ou sa désapprobation, accentuant encore la fracture et le malentendu entre musulmans et chrétiens de France tout en attisant la xénophonie.
Mieux encore, au mépris des valeurs de solidarité qu’il est censé véhiculer, la frange la plus précarisée vivant en France, les sans papiers, qui a estimé à tort qu’elle pouvait trouver un soutien moral dans sa lutte pour obtenir gain de cause auprès du Recteur de la Grande Mosquée de Paris. Au contraire, il a fait procéder à l’évacuation des lieux par la Police. Une décision scandaleuse et contraire aux préceptes de l’Islam.
Je rappellerai à ce monsieur, que le Maroc a perdu son indépendance pour le simple faite d’avoir aider, protéger et refuser de livrer à la France l’Emir Abdelkader qui combattait pour l’indépendance de l’Algérie et ce, conformément aux principes du Saint Coran.
Autre ratage de monsieur Boubaker, l’interview accordée à un magazine israélien en mars 2012 dans laquelle il justifie les incursions militaires israéliennes sur Gaza. Bien que la réaction israélienne puisse être défendable sur le plan strictement sécuritaire, il aurait dû soulever la question des droits des palestiniens à vivre dans un Etat indépendant avec pour voisin un Etat d’Israël.
Cette démarche aurait servi à instaurer un début de dialogue entre les communautés israélites, chrétiennes et musulmanes en France et permis à renforcer la paix dans cette région du monde.
A noter que les autorités algériennes sont restées silencieuses face à cette déclaration. En 2000, la visite de plusieurs journalistes algériens en Israël avait été condamnée et la Présidence l’avait qualifiée de trahison.
C’est dire que le Recteur de la Grande Mosquée de Paris représente l’Algérie en France et que ses déclarations n’engagent que lui et son pays, et non les musulmans de France qu’il est supposé représenter.
En effet, il semblerait que Monsieur Dalil Boubaker soit l’œil et l’oreille des autorités algériennes et à leur service.
Pour preuve, en juillet 2011 à Lille, il a participé à une rencontre où la restructuration des associations cultuelles algériennes en Europe était à l’ordre du jour. Une rencontre initiée par la Grande Mosquée de Paris.
Cette rencontre avait pour objectif de provoquer un redéploiement des associations algériennes sur le terrain afin qu’elles puissent constituer une force cohérente qui aura son mot à dire sur toutes les affaires touchant le cultuel, mais aussi et surtout le politique.
Il y a nul doute que cette restructuration de la communauté algérienne en Europe, et tout particulièrement en France, répond à des urgences purement électoralistes. Encadrer les algériens vivant à l’extérieur pour les amener à voter en faveur des candidats choisis par Alger et élire le futur président coopté par les militaires et la DRS.
Cet embrigadement-caporalisation servira également comme outil efficace pour avantager tel ou tel candidat lors des prochaines échéances électorales françaises, sachant que la communauté musulmane en France représente un poids électoral de près de 7 millions de voix, dont 1 millions d’algériens. C’est tout dire sur leur importance stratégique sur la scène politique intérieure française mais aussi algérienne.
D’ailleurs, la Maire de Lille, Martine Aubry, ne s’est pas privée de tirer la sonnette d’alarme en déclarant, et je cite : « Comme c’est surprenant. A l’islamisation de notre pays, rajoutons désormais l’algérisation… Et acceptons tout cela au nom du devoir de repentance, c’est très en vogue… Pauvre France ».
Il n’est pas donc interdit d’affirmer que la Grande Mosquée de Paris et son recteur sont très proches de l’Algérie et que Boubaker défend plus ses intérêts politiques et ceux de sa marraine en France. N’a-t-il pas soutenu activement la candidature de Bouteflika ? Depuis quand un ressortissant français, responsable d’une organisation islamiste puisse t’il être partie prenante dans les affaires internes d’un autre pays ? Ce n’est ni son rôle, ni sa mission, ni légal.
Autre élément qui atteste de son opportunisme et de la défense de ses intérêts personnels et familiaux, son intervention auprès d’un ministre de l’intérieur, son ministre de tutelle, pour que ce dernier embauche son fils.
Quant à la mauvaise gestion de la chose pour laquelle il a été désigné, je citerai simplement ceci : un industriel et sénateur français très connu avait gratifié la fondation de la Grande Mosquée de Paris de deux millions d’euros pour financer la construction de mosquées. Face à l’impassibilité de Boubaker pour faire avancer les projets qu’il était censé promouvoir, ce donateur réclama son argent. Il n’en récupérera que la moitié. C’est tout dire !
Autre loupé de Monsieur Dalil Boubaker, sa réponse à la proposition d’Eva Joly d’instaurer un jour férié pour les israélites et les musulmans de France.
Alors que le Grand Rabbin de France, Gille Bernheilm a pris une position sage et pleine de bon sens en affirmant qu’il ne prendrait position que lorsque « les choses seront plus claires, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, et que si cette question intervient à l’occasion d’un grand débat général ». Ce, qui en terme diplomatique veut dire, nous sommes d’accord, mais nous devons prendre le temps d’y réfléchir et de dialoguer avant de prendre une position nette.
De son côté Le Recteur de la Grande Mosquée de Paris, bien qu’il ait loué cette déclaration, il a rejeté en affirmant qu’il était impossible que cette proposition puisse trouver une traduction dans le cadre législatif français. Il aurait du adopter la même attitude que le Grand Rabin de France, et non prendre une position aussi tranchée et définitive de refus.
Enfin, dans une invitation conjointe adressée à la presse, une 1ère rencontre historique et officielle se tiendra le 17 janvier courant à la Grande Mosquée de Paris entre les délégations du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) et de la Grande Mosquée de Paris.
Cette initiative est louable et à multiplier car elle favorisera l’émergence de relations renforcées et confiantes entre les deux communautés religieuses ainsi qu’une meilleure connaissance mutuelle. Elle permettra aussi de débattre des relations judéo-islamiques et de définir les voies et moyens pour lutter contre la xénophobie, le racisme, l’antisémitisme et d’exprimer leur rejet de la violence et des extrémismes.
Elle démontre également la pauvreté du dialogue judéo-musulman en France, qui est la conséquence directe du conflit au Proche-Orient. Ceci est d’autant plus regrettable que lorsque Juifs et Arabes s’unissent, ils font un travail merveilleux.
Cet état de chose est de la seule responsabilité de la Grande Mosquée de Paris que Dalil Boubaker dirige depuis plus de 20 ans. Attendre tant d’années pour afin instaurer un dialogue officiel entre ces deux communautés, c’est vraiment irresponsable et triste.
N’y aurait pas aussi dans cette invitation la recherche d’un gain politique en faveur de ses marraines que sont les autorités françaises et algériennes ? Je laisse les lecteurs en juger.
Je conclurais mon propos en affirmant que Monsieur Dalil Boubaker à fait son temps et qu’il devrait quitter le rectorat de la Grande Mosquée de Paris.
Il n’est plus crédible aux yeux des millions de musulmans de France. Il ne représente plus les fonctions de responsabilité qu’il occupe (il fait énormément de politique alors qu’il devrait s’occuper de ses fidèles).
Ces actions sous son égide n’ont fait que diviser la communauté musulmane de France et son départ permettra un retour au consensus au sein de cette communauté. Les réponses à mon titre se trouvent dans ce papier.
En vous demandant de bien vouloir publier et diffuser ce papier. Une réponse par courriel à cette demande serait appréciée. Cordialement. Farid Mnebhi.
Monsieur Farid Mnebhi, je voudrais rectifier une petite erreur : les marins français tués à Mers El-Kébir l’ont été par les anglais suite au refus des marins de se rallier à l’Angleterre dans la guerre contre l’Allemagne, il y eu, ce 3 juillet 1940, 1297 marins tués.
Ils ont été tués une deuxième fois par la destruction des tombes.
Selon que tu seras puissant ou misérable !!
L’Algérie est un pays riche peuplé de pauvres ! Et c’est bien vrai car si l’Algérie est un pays riche c’est qu’elle ne règle pas ses dettes.
Nombreux sont les Algériens qui viennent en France avec un visa touristique et qui dès leur arrivée se présentent aux urgences de nos hôpitaux où, bien entendu, on ne refuse personne. Après soins et interventions chirurgicales, nombreux sont ceux qui repartent sans régler la facture.
Ainsi d’après un pointage précis l’Algérie doit aujourd’hui 600 millions d’euros à l’Assurance Maladie française, soit 10% de son déficit annuel. La plupart des hôpitaux français refusent dorénavant d’intervenir tant que ce différent financier ne sera pas réglé.
Pour conséquence immédiate cela risque de coûter la vie à la petite Manil, 8 mois, qui doit absolument subir une greffe de moelle osseuse. L’Algérie n’est pas équipée pour réaliser une telle opération qui coûte 200.000 euros et aucun hôpital français n’accepte de la réaliser sans obtenir une garantie d’être payé.
L’Algérie n’a encore demandé aucun visa médical pour ce bébé préférant sans doute ignorer cette dette.
D’après les renseignements obtenus auprès de notre ministre l’intervention sur M. Bouteflika, à l’hôpital du Val de Grâce à Paris, a pourtant bien été payée par les autorités algériennes et celle actuelle sur M. Ben Bella sera « officiellement » payée également. Il est vrai que la vie de ces deux vieillards est sans aucun doute plus importante que celle d’un bébé inconnu.
APRES BOUTEFLIKA, BEN BELLA… (Source : radio « Algérie Plus »)
Au nom de quelle humanité avons-nous le devoir de « sauver la vie » d’un homme qui a assassiné nos enfants, vos enfants ? Ahmed Ben Bella a été le premier président de la république algérienne. C’est sous ses ordres qu’après le « cessez le feu » et les accords d’Evian, ont été massacrés, dans des conditions tellement horribles qu’il est préférable de ne pas les rappeler, près de 5000 européens et plus de 100.000 Harkis, parents, femmes, enfants et bétail compris. C’est également sous ses ordres qu’avant le 19 mars 1962, date de la soi-disant fin de guerre d’Algérie, des bombes, des mitraillages, des enlèvements ont tué aussi bien en Algérie qu’en métropole plusieurs milliers d’européens et de musulmans.
Si son état de santé jugé trop grave par les spécialistes algériens l’obligeait à « émigrer » certains pays de l’Est auxquels Ben Bella a fait appel après notre départ auraient pu le recevoir. Avons-nous vocation d’abriter et d’accueillir tous nos ennemis, de les soigner, de tenter de les maintenir en vie, alors qu’ils ont assassiné les nôtres ?
CE COMMENTAIRE relève du plus élémentaire bon sens , j’ajoute , ayant vécu la liquidation du peuple algérien , tant musulman que chrétien ou juif , je confirme ces propos ; haït ahmed , fondateur du f l n , est réfugié en SUISSE ; il déclare avoir commis une erreur historique en n’appliquant pas les accords d’EVIAN ET EN GARDANT LES PIEDS NOIRS ? L’ALGERIE ? SELON LUI, SERAIT LA PREMIERE PUISSANCE DU MAGRHEB ? UN PEU TARDIF NON ??? mais réaliste !!
M’sieur Manuel doit etre aussi perdu que moi par cet endoit du site « Défrancisation »
Aidez le à s’y retrouver… j’avoue que ça n’est pas très facile..
Mais on fini par y arriver.
Manuel a des choses a dire, j’aimerai qu’il puisse comprendre « défrancisation.com » qui est un peu difficile pour les non initiés.
++
Manuel intervient dans les commentaires, il n’a jamais demandé à être rédacteur. Il faut en faire la demande, c’est écrit pourtant, tchekfou2 l’a très bien compris.
Ok pour moi – tchekfou2
C’est bon vous êtes contributeur, je vous invite à lire la page suivante qui vous aidera :
http://www.defrancisation.com/.....toriel.php
Vos articles devront être validés pour être publiés.
Et à présent l’immigration « chrétienne » !!
Les autorités algériennes constatent avec un certain étonnement que de plus en plus d’algériens se convertissent au Christianisme. Après enquête il s’avère que la « foi » n’a rien à voir dans ces conversions. Dieu, Jésus-Christ, la vierge Marie, la bible, etc. leur importe peu. Le but de ces conversions est de devenir la cible des autorités, puisque les conversions sont interdites et punies durement par la loi, cela afin de pouvoir demander l’asile politique notamment, en priorité bien entendu, à la France puisqu’ils savent qu’ils reçoivent chez nous un accueil aimable et de substantielles aides de toutes sortes.
Après les faux papiers, les centenaires qui ne meurent jamais et les filières de toutes sortes, voici du nouveau ! Est-ce que le Vatican s’en inquiète !!
Vos services, Monsieur le ministre de l’Intérieur, doivent être tenus informer de cette situation afin d’y remédier et de s’y opposer fermement.
Lettre ouverte en réponse à l’article de Michel ONFRAY sur CAMUS
J’ai beaucoup d’estime pour Michel Onfray et j’ai assisté avec intérêt à quelques conférences à Caen, je n’interviendrai donc absolument pas sur les jugements philosophiques ou culturels qu’il porte et interprète sur Albert Camus.
Ce que je lui reproche en revanche c’est de s’être prononcé sur des sujets qu’il ne pouvait forcément maîtriser puisqu’il n’a pas connu Camus.
J’ai rencontré Albert Camus pour la première fois en 1946 à la rédaction du quotidien Alger Républicain et c’est lui qui m’a permis de débuter comme « pigiste » à la page des sports de ce journal. A cette époque j’étais lycéen, comme il l’avait été, au Lycée Bugeaud. J’ai eu le privilège de retrouver Albert Camus fin 1958 lorsque je suis rentré à la rédaction du quotidien L’Aurore, à Paris. Nous avons pris l’habitude de nous retrouver une fois la semaine notamment à la Brasserie Lipp et j’ai eu l’occasion de réunir autour d’une table Camus, Ahmed Rafa, le premier général franco-algérien de l’armée française, à l’époque colonel, et Pierre Blanchar, l’acteur de cinéma très connu. C’est donc à ce titre que j’interviens afin de rétablir quelques vérités. Certaines très superficielles mais d’autres essentielles pour la mémoire d’Albert Camus.
Tout d’abord Albert Camus n’a jamais été se recueillir à la basilique Notre-Dame d’Afrique et cela pour deux raisons, il n’était pas pratiquant et il fallait une voiture pour y aller et à l’époque Camus n’en avait pas. L’Algérie n’a pas été la terre de sa famille depuis 1830 mais bien plus tard (voir mon livre Camus l’Algérois). Camus n’a jamais habité le quartier de Bab-el-Oued mais la rue Bab-el-Oued, au 16, quartier de la Victoire, au-dessus de l’épicerie « La Croix Bleue » et face au « Café de l’Etoile » qui appartenait à mon grand-père, et cela durant six mois, en 1932 chez ma mère. Camus connaissait très bien cette rue Bab-el-oued qu’il traversait chaque jour pour se rendre au Lycée Bugeaud car le tram des CFRA qui le transportait de Belcourt avait son terminus place du Gouvernement. Il en parle longuement dans « Le premier homme ».
Camus n’a jamais donné des cours à Oran à des enfants juifs interdits de scolarité par le régime de Vichy et cela pour une raison bien simple : les juifs n’ont jamais été interdits de scolarité en Algérie, je peux en témoigner puisque j’allais à l’école entre 1941 et 1945 et que mes amis s’appelaient Lellouche, Safrani et Cohen.
Enfin, et là les raisons de mon intervention sont plus graves, Michel Onfray affirme que « Camus s’est rendu volontairement, sur place, au mépris des risques encourus pour sa vie, mais aussi secrètement, discrètement » lors d’une conférence qui s’est tenue en janvier 1956 dans un local situé place du Gouvernement. Cela est totalement faux. Camus lui-même m’a affirmé que certains de ses amis de gauche (voir mon livre Camus l’Algérois) lui avaient tendu un véritable guet-apens et qu’il n’aurait jamais du participer à cette réunion encadrée par un service d’ordre FLN. Qu’à cause de sa présence un fossé s’était créé entre lui et les Pieds-Noirs ‘’ses frères’’ et qu’il en était encore mortifié près de trois ans plus tard.
Mon livre, Camus l’Algérois, est gracieusement à la disposition de Michel Onfray et de votre rédaction.
Très cordialement.
Manuel GOMEZ
Merci de ce témoignage.
Cette phrase là je ne veux plus l’entendre…
A la fin de ma conférence cette femme s’est approchée de moi et m’a dit : « Mon fils Alain est parti en Algérie pour vous défendre et il est mort en février 1961. »
Cette phrase là je ne veux plus l’entendre. Le fils de cette femme n’est pas parti en Algérie pour NOUS défendre mais pour défendre la France. Il n’est pas mort pour NOUS, il est mort pour la France.
Quand les Corps Francs d’Afrique ont débarqué en Provence, quand les tirailleurs algériens ont libéré Colmar, ce ne sont pas les Provençaux et les Alsaciens qu’ils venaient libérer mais la France.
Ce n’est pas NOUS que les 400.000 appelés du contingent venaient défendre. Ce n’est pas pour NOUS que des milliers sont morts en Algérie. Jusqu’en 1959 ils sont morts pour défendre une terre française qui devait rester française, après cette date ils ont été sacrifiés pour une terre qui ne serait plus française, ils ont été « assassinés » par de Gaulle, par sa politique. Ils se sont fait massacrer alors que les émissaires gaullistes « marchandaient » avec le FLN l’abandon de l’Algérie. Ils ont été sacrifiés comme l’ont été les Harkis au nom de la grandeur gaullienne.
2012 est la cinquantenaire de cet abandon. Beaucoup de choses vont se dire, vont s’écrire, mais il est une priorité qui ne doit surtout jamais être occultée : la décision prise par le socialiste Guy Mollet d’envoyer le contingent en Algérie a été un acte criminel. Cette guerre devait rester une guerre de soldats de métier et non pas d’appelés novices. Cette guerre nous concernait et cette terre c’était à nous de la défendre car c’était avant tout NOTRE terre. Jamais les Unités Territoriales (UT) n’auraient dû être dissoutes mais au contraire notre mobilisation aurait dû être plus générale et plus active.
Je reste persuadé qu’une solution aurait pu être « négocié », avec ou sans la France, pour que nous restions « chez nous » en Algérie et, que cela plaise ou non aux Algériens, ce pays ne s’en serait que mieux porté et serait aujourd’hui, comme l’avait prédit en 1956 un ministre syrien, l’équivalent d’un pays européen.
C dans l’air… du temps.
« C dans l’air » est, à n’en point douter, l’une des émissions les plus intéressantes proposées par notre mosaïque télévisée. Sans doute peu de Français ne la regarde puisque apparemment le choix de la majorité se prononce pour des émissions qui leur permettent d’élire des personnages aussi prestigieux que les Noah, Zidane ou Sy et dont l’humoriste !! Préféré est Jamel Debbouzze, l’homme qui n’a qu’un bras… c’est une référence.
Mais revenons aux choses sérieuses : l’air du temps actuellement est de comparer la France soit à l’Allemagne, soit à d’autres pays qui s’en tirent mieux que le nôtre dans ce foutoir que devient notre monde or, et cela est voulu par nos politiques, qu’ils soient de droite ou de gauche, car il ne peut en être autrement : notre pays, la France, sera dans vingt ans le leader européen toutes catégories et cela grâce à sa démographie, alors que d’autres pays, à cause du contraire, seront forcément en récession. Et ils nous expliquent pourquoi et comment.
Cette affirmation vient d’être faite mardi dans l’émission « C dans l’air », après d’autres experts économistes, par M. Soubie. Je réponds à ce distingué monsieur que ni lui, ni moi, ni personne, ne sait ce que sera le monde, donc la France, dans 20 ans, mais que pour le moment les 300.000 jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail et qui n’ont pas d’emploi se moquent totalement de ce que sera la France dans vingt années et que les pays qui, hélas !!!, N’ont pas notre magnifique natalité ont un taux de chômage bien inférieur pour ne pas dire un plein emploi.
Soyons sérieux une seconde : La France va perdre son triple A, c’est le cadet de nos soucis n’est-ce pas ! Mais ce qui n’est pas le cadet mais le senior c’est que nous serons en faillite. Les mesures à prendre sont urgentes. Nous savons tous, sans être énarques ou polytechnicien, où trouver les milliards à économiser mais ce qui doit être décidé aujourd’hui même, les deux mesures qui s’imposent, c’est une TVA sociale importante sur tous les produits importés et, puisque notre monnaie ne peut être dévaluée à l’instar de l’Argentine par exemple, un abaissement de 10% des charges patronales et salariales ; Ce coup de fouet est indispensable si nous souhaitons être toujours « vivants » pour assister dans 20 ans à l’explosion de notre réussite démographique !!
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