La question est partout présente et nulle part abordée : l’islam peut-il vivre en harmonie au cœur de l’Occident ? Lundi, à Rome, le Libyen Kadhafi a appelé les Italiens à la conversion : « L’islam doit devenir la religion de l’Europe. » Dernièrement, à Paris, le premier ministre Turc Erdogan prévenait sa communauté vivant en France : « Le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité. » Plus généralement, une quérulence s’observe parmi ceux qui, prêts à se dire victimes de racisme ou de discriminations, exhibent leur culte par des prières dans les rues, le port du voile ou des revendications d’une nourriture halal. Une démocratie peut-elle tout tolérer ?

L’angélisme de nombreux dirigeants européens récuse le choc des civilisations. Or les faits montrent que la cohabitation n’est pas toujours sereine. Les réveils identitaires, en Suisse ou aux Pays-Bas par exemple, répondent à de nouveaux comportements ethniques qui heurtent des modes de vie enracinés. En Allemagne, un dirigeant de la Bundesbank, Thilo Sarrazin, sort cette semaine un livre (L’Allemagne court à sa perte) qui décrit son pays « bientôt soumis à l’islam » et qui indigne le monde politico-médiatique. « Je partage ses inquiétudes », déclare pourtant l’écrivain Necla Kelek, Allemande musulmane qui combat le radicalisme.

Même les États-Unis, berceau du melting-pot, connaissent ces crispations, en dépit du faible nombre des musulmans (1 % de la population), de la Constitution qui garantit la tolérance religieuse et des discours de Barack Hussein Obama sur le rapprochement entre ces deux mondes dont il est lui-même une synthèse.

Source : le blog d’Yvan Rioufol

JT de France 2 du 2 septembre 20 heures :

Source : Bivouac-ID

Interpellé mardi et mis en examen au terme de sa garde à vue, le second braqueur présumé du casino d’Uriage-les-Bains (Isère) a été libéré jeudi et placé sous contrôle judiciaire.

Une décision qui a provoqué la colère du parquet de Grenoble qui avait requis le placement en détention provisoire de Monsif Ghabbour, âgé de 25 ans et déjà connu de la justice. Le ministère public a aussitôt fait appel de la décision du juge des libertés.

Le procureur général de Grenoble, Martine Valdes-Boulouque, a jugé cette remise en liberté «absolument inacceptable compte tenu des charges très graves qui pèsent» contre le braqueur présumé. L’homme a été mis en examen par la juge d’instruction pour «vol à main armée» et «tentative d’homicides volontaires sur agent de la force publique». Il a constamment «nié les faits» qui lui sont reprochés lors de sa garde à vue.

A son tour, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a exprimé ce jeudi soir, dans un communiqué, sa «très vive indignation» après cette remise en liberté.

Les policiers «écœurés»

«Les policiers sont écœurés», à de son côté réagi Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie, le second syndicat d’officiers de police, dénonçant un «acte de forfaiture». «La clé des problèmes de sécurité dans notre pays, c’est l’absence de réponse pénale», a-t-il ajouté et cette décision «prouve que certains magistrats trahissent la mission dont ils sont investis» et «sabotent systématiquement le travail des policiers».

Nicolas Comte, secrétaire général Unité police SGP-FO (premier syndicat des gardiens de la paix) a exprimé «le ras-le-bol» des policiers en se demandant s’ils «devaient encore prendre des risques pour Lire la suite…

Robert Ménard face à Claude Askolovitch ce matin sur Itélé :

Le tribunal correctionnel de Pontoise a condamné hier soir cinq hommes accusés d’enlèvement, de séquestration, de violences volontaires et de vol en réunion sur un homme de Villiers-le-Bel. Ils ont écopé, au terme d’un procès qui a duré plus de six heures, de six mois à deux ans de prison ferme, dont une partie assortie du sursis. Une jeune femme, coupable de complicité, a été condamnée à huit mois avec sursis. Les faits remontent à la nuit du 1 e r au 2 décembre 2009.

Il est 3 h 25, lorsque Saquib G., 27 ans, habitant de Villiers-le-Bel, se présente au commissariat de Sarcelles.
Il affirme avoir été enlevé, séquestré et frappé par six hommes à Saint-Brice-sous-Forêt, avant d’être relâché à Evry (Essonne). Quelques heures auparavant, c’est sur le parking de l’hôtel Première Classe de Saint-Brice qu’il avait rendez-vous, à 23 heures, avec Arzoo Z., sa petite amie de l’époque. Un rendez-vous pris par la jeune femme par téléphone et qu’elle ne va pas honorer. Alors qu’il patiente dans sa voiture, il est surpris par trois hommes qui le forcent à se mettre à l’arrière. « L’un des trois m’a frappé au visage », explique le jeune homme à la barre. Ses trois ravisseurs, Youcef K., Joseph C., et Fabrice A., d’Evry, le conduisent dans l’Essonne. Derrière, une autre voiture les suit avec à bord Shahid B., Asif N., tous les deux de Villiers-le-Bel, et un certain Abdel qui n’a toujours pas été identifié.

Arrivés à destination au pied du domicile des trois Essonniens, costauds et adeptes de la Lire la suite…

La brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Palaiseau est sur les dents. Depuis une semaine, elle traque un homme et son complice qui pourrait être son frère, révèle «le Parisien» dans son édition de mercredi. Le premier a réussi à prendre la poudre d’escampette alors qu’il se trouvait dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Marolles-en-Hurepoix.

Jeudi dernier, Adil A., 28 ans, originaire de Brétigny-sur-Orge, avait été interpellé et placé en garde à vue à la gendarmerie de Marolles-en-Hurepoix pour un vol dans un entrepôt. Dans la soirée, vers 20 heures, son frère lui aurait apporté des vêtements.

Le suspect devait être déféré dès le lendemain avec, dans la foulée, une procédure de comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Evry. Mais, il n’est jamais arrivé au tribunal. Adil, qui vraisemblablement n’était pas menotté, aurait profité d’un moment d’inattention de ses gardiens pour leur fausser compagnie en sautant par la fenêtre de la gendarmerie.

« Normalement, il aurait dû être menotté et entendu dans un local muni de barreaux aux fenêtres », note le parquet. Du côté des gendarmes, on reconnaît, gêné, qu’il y a eu négligence.

Le malfaiteur présumé aurait alors rejoint une voiture, une Renault Laguna qui serait celle de son frère, avant de disparaître. Selon des sources proches de l’enquête, les deux fugitifs pourraient tenter de traverser la frontière espagnole afin de rejoindre le Maroc, d’où ils sont originaires.

Source : Le Parisien

Les « Veillées du ramadan » débutent ce soir et pour une durée de 9 jours.

Parler de l’Islam autrement, c’est la volonté affichée par les Veillées du ramadan. Le festival se déroule à l’Institut des cultures d’Islam (18e). Il démarre ce soir et dure jusqu’au 11 septembre. Pour cette 5e édition, le thème Islam(s) d’Europe, sera l’occasion de faire découvrir le rôle de cette religion dans la culture occidentale. « Nous voulons profiter du ramadan pour faire découvrir une religion dont on parle beaucoup, mais qui n’est pas très connue », explique Véronique Rieffel, directrice de l’institut.

Cette année, le festival rassemble des artistes, comme Titi Robin ou Jeanne Cherhal, des universitaires ou encore des hommes politiques. « Ce n’est pas un lieu communautaire mais un endroit de rencontre », poursuit Véronique Rieffel.

Lors des veillées, il est possible de partager l’Iftar, le repas de rupture du jeûne, et de voir comment il s’est adapté à la culture européenne. Des débats quotidiens sont aussi organisés après les spectacles, pour aller plus loin dans le questionnement. En 2009, le succès était au rendez-vous. « On a un nombre de places limité à 300 personnes et l’année dernière on était plein tous les soirs », se félicite la directrice.

Source : 20 Minutes

Édition de 21h50 : le second braqueur présumé a été libéré.

Le second braqueur présumé du casino d’Uriage-les-Bains (Isère) a été libéré sous contrôle judiciaire après sa mise en examen par la juge d’instruction aujourd’hui, a-t-on appris de source judiciaire. La décision de libérer Monsif Ghabbour, 25 ans, un délinquant connu de la justice, a été prise par le juge des libertés et de la détention qui est allé à l’encontre des réquisitions du parquet, lequel avait requis son placement en détention provisoire, a-t-on précisé de même source. (Source).

Le second braqueur présumé du casino d’Uriage-les-Bains (Isère) a été mis en examen jeudi, un mois et demi après le hold-up à la suite duquel son complice avait trouvé la mort, provoquant des violences urbaines à Grenoble.

Interpellé mardi, Monsif Ghabbour, 25 ans, connu des services judiciaires et originaire du quartier grenoblois de la Villeneuve (sic), théâtre des violences urbaines en juillet, a été mis en examen par une juge pour «vol à main armée et tentative d’homicides volontaires» par la juge d’instruction.

Le parquet de Grenoble a requis le placement en détention de Ghabbour, qui était auditionné jeudi en fin d’après-midi par le juge des libertés et de la détention, lequel doit statuer sur sa détention.

Lors de sa garde à vue, le suspect a constamment «nié les faits» qui lui sont reprochés et il ne s’est pas davantage expliqué devant la juge.

Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir braqué le casino d’Uriage dans la nuit du 15 au 16 juillet aux côtés de Karim Boudouda, un de ses amis. Celui-ci avait trouvé la mort après le hold-up lors d’un échange de tirs avec la police, qui poursuivait les malfaiteurs.

La mort de Karim Boudouda, dont le complice avait pris la fuite, avait provoqué trois nuits de violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve, où Karim Boudouda a passé son enfance. Lors de ces incidents, les policiers avaient essuyé des tirs à balles réelles.

Source : Libération

Apaisants, pacifiants, stimulants… les effets positifs des espaces verts en détention ne sont plus à démontrer. Convaincue des bénéfices de tels aménagements, Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés, a souhaité que chaque nouvel établissement en soit doté. Dans de nombreux établissements existants, la végétation fait déjà partie intégrante du site. L’occasion pour les détenus de participer à l’élaboration de ces espaces qui améliorent leur cadre de vie.

A la maison centrale de Saint-Maur, les espaces verts permettent de varier les activités. Depuis 2008, avec l’opération « côté cour – côté jardins », différents ateliers sont proposés : création de mobilier, de mosaïques et jardinage en collaboration avec des associations. « Chacun respecte cet environnement. C’est leur lieu de vie », explique un conseiller d’insertion et de probation à la maison centrale de Saint-Maur, « les détenus jardinent à leur rythme pendant les heures de promenade ».

Les détenues du centre de détention pour femmes de Joux-la-Ville y trouvent un moyen de concilier leur préparation à la sortie et l’amélioration du cadre Cour de promenade de la maison centrale de Saint-Maur © Antenne SPIP de la MCde la détention. Une formation avec à la clé un CAP production florale et légumière leur est proposée. « La production de fleurs sert à agrémenter les espaces de cheminement de l’établissement. Cette formation diplômante concerne 12 femmes détenues par an », sprécise une surveillante.

Au centre de détention de Toul, l’activité la plus prisée est le jardinage.

Une dizaine de détenus, âgés de 60 à plus de 70 ans, évoluent quotidiennement dans un îlot de verdure où salades, carottes et fraisiers font l’objet de tous les soins avant d’être consommés. Là, il s’agit de concilier activité physique quotidienne et alimentation équilibrée.

Source : Ministère de la justice

L’Union européenne a autorisé le déblocage de 264 millions d’euros afin d’aider 19 États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) à faire face aux conséquences de la crise économique, a annoncé jeudi la Commission européenne.

« Les pays en développement restent confrontés à d’importantes difficultés, notamment des déficits de financement dans le budget de leur gouvernement, conséquence directe de la crise financière mondiale (…) Le mécanisme mis en place par l’UE permettra à 19 pays ACP de maintenir leur niveau de dépenses publiques dans des domaines prioritaires et, par conséquent, d’atténuer les conséquences sociales du ralentissement de l’activité économique », s’est félicité le commissaire responsable du Développement, Andris Piebalgs.

Baptisé Flex, le mécanisme d’aide aux pays ACP constitue l’instrument de réponse rapide de l’Union européenne, dont l’objectif est d’aider les pays les plus touchés par le ralentissement de l’activité économique en raison de leur faible résistance aux chocs extérieurs.

En 2010, il fournira une aide à la demande aux pays suivants: Antigua-et-Barbuda, Bénin, Burundi, Burkina Faso, Cap-Vert, République centrafricaine, Grenade, Guinée-Bissau, Haïti, Lesotho, Liberia, Malawi, République démocratique du Congo, Samoa, Sierra Leone, Togo, Tonga, Tuvalu et Zimbabwe.

Source : Le Figaro

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